Mon mode de survit émotionnel, la coupure total de mes émotions. Les sentiments régressent et sont remplacés, par une froide logique et des automatismes primaires. Je ne vis plus, je survis. Mes sens fonctionnent et m’informe de mon entourage. Je ne ressens que cette froideur réconfortant et familière. Je suis ne suis plus que l’ombre de moi-même, un robot. J’ai longtemps agis de la sorte. Depuis un certain temps, toutefois, je m’ouvrais, j’explorais mes émotions, je les regardais en face. Mais aujourd’hui, j’ai été catapulter de nouveau vers mon instinct de survis. Un conflit banal, une mésentente, a fait surgir un foule d’émotions fortes. Trop fortes. Ma fatigue a accentuée ma sensibilité ainsi que le ton utiliser, les accusations, les expressions dramatique et le manque d’empathie. J’ai craquer. J’ai peut-être eue l’air pathétique, je m’en fou. J’en avais le plus grand besoin. J’ai pleurer appuyer contre le comptoir de la salle de bain des hommes. Je m’y suis isoler, un simple instant, en faisant couler l’eau froide pour camoufler mes sanglots. Après quelques soubresauts, j’ai asperger mon visage d’une eau glaciale pour effacer le passage de ma détresse émotionnel. Je suis ressortis, la tête haute, la démarche raide et décider. Je mis ma peines au fond du tiroir. J’ai pris le téléphone et j’ai appelé une thérapeute. Après avoir laisser un message sur la boite vocale, je suis retourner a mon poste de travail. Quelques instant plus tard j’ai reçu l’appel de ma douce moitié qui me rejoignais pour me faire ses excuses.
J’en ai plus qu’assez de vivre cette fragilité, je veux vivre heureux et sans retenue.
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