Showing posts with label frustration. Show all posts
Showing posts with label frustration. Show all posts

Thursday, February 23, 2012

Une mésentente...

Mon mode de survit émotionnel, la coupure total de mes émotions. Les sentiments régressent et sont remplacés, par une froide logique et des automatismes primaires. Je ne vis plus, je survis. Mes sens fonctionnent et m’informe de mon entourage. Je ne ressens que cette froideur réconfortant et familière. Je suis ne suis plus que l’ombre de moi-même, un robot. J’ai longtemps agis de la sorte. Depuis un certain temps, toutefois, je m’ouvrais, j’explorais mes émotions, je les regardais en face. Mais aujourd’hui, j’ai été catapulter de nouveau vers mon instinct de survis. Un conflit banal, une mésentente, a fait surgir un foule d’émotions fortes. Trop fortes. Ma fatigue a accentuée ma sensibilité ainsi que le ton utiliser, les accusations, les expressions dramatique et le manque d’empathie. J’ai craquer. J’ai peut-être eue l’air pathétique, je m’en fou. J’en avais le plus grand besoin. J’ai pleurer appuyer contre le comptoir de la salle de bain des hommes. Je m’y suis isoler, un simple instant, en faisant couler l’eau froide pour camoufler mes sanglots. Après quelques soubresauts, j’ai asperger mon visage d’une eau glaciale pour effacer le passage de ma détresse émotionnel. Je suis ressortis, la tête haute, la démarche raide et décider. Je mis ma peines au fond du tiroir. J’ai pris le téléphone et j’ai appelé une thérapeute. Après avoir laisser un message sur la boite vocale, je suis retourner a mon poste de travail. Quelques instant plus tard j’ai reçu l’appel de ma douce moitié qui me rejoignais pour me faire ses excuses.

J’en ai plus qu’assez de vivre cette fragilité, je veux vivre heureux et sans retenue.

Friday, December 9, 2011

Colère quand tu nous tiens...

Cette colère intérieur est parfois incontrolable...

Ce matin après m'avoir réveillé sur un mauvais rêve, je suis descendu au rez-de-chaussé. Les chiens geinaient et aboyait. Le plus jeune était dans sa cage. Dans son excitement battait, il la mesure contre la cage de fer innondant la maison d'un bruit de ferailles. C'est plutot rien en général mais a 6h du matin c'est assez agressant comme son. Ma mauvaise humeur grimpa donc d'un cran. Je tentai donc de le faire asseoir avant d'ouvrir la porte. Étant un chiot énergétique ayant passé la nuit en cage il lui fut difficile de rester suffisament immobile. Ce qui malgré moi fit monté ma frustration.Cette meme frustration se transformait en colère. Je santais la rage me tordre les boyaux. J'en était conscient et tentait de me contenir. Mon ton et mes gestes étaient sec et brusque. Une petit voix me sussurait; "aller, laisse moi sortir". Je savais toutefois que si je lui laissais place, je perdrais le contrôle et le regretterais aussitôt. J'ai puisé dans mes ressources de patience et j'ai attendu qu'il se calme. Au bout de 5-10 minute il se calma suffisament. Mais rage, elle, ne m'avait pas encore quittée. Tout exciter et tout heureux le chiot s'est élancé et s'est dirigé vers la sortie. Je l'ai attrapé par le colier et j'ai ouvert la porte. après quelques tiraillements j'ai réussi a l'attacher et l'ai laissé aller faire ses besoins. Pendant ce temps, a mon grand désarroi et frustration, le plus vieux et énorme des deux chiens se faisant un malin plaisir a tenter de défoncer la porte patio a coups de pattes sur et dans les rideaux devant celle-ci. Une fois a l'intérieur et le gros chien dehors, je me suis pris le visage a deux mains.J'étais sur le bord de la crise de nerf. J'étais désespéré et anéanti a l'intérieur. Je me sentais vidé et triste. Ce n'est pas une façon de commencer une journée. Le problème c'est que mes matins ressemble régulièrement ça. Je me félicite tout de même pour ne pas avoir trop succomber mais il faut avouer que c'est grugeant. Ma solution pour l'instant est l'écriture. ça me permet de voir clair et être un brin objectif. Je peux dire en tout honnêteté que je ressens la plus grand empathie pour l'auteur de "Marley and Me".

Bon éh bien c'est tout pour aurjoud'hui.

Tuesday, November 15, 2011

Suis-je en dépression?

Cette question, je me la pose depuis plus d'un an.


Quand faut il consulter:
- Lorsque vous vous sentez mélangé dans le doute et la confusion - Oui
- Lorsque vous avez de la difficulté à identifier votre problème - oui  plus maintenant
- Lorsque vous vous sentez tourmenté et que vous ne pouvez pas vous confier - Vraiment
- Lorsque vous ne vous comprenez plus et que l’angoisse vous tenaille - ça m'arrive
- Lorsque vous vous sentez pris par les responsabilités - C'est mon quotidien
- Lorsque vous êtes constamment fatigué et vous sentez démotivé - plusieur fois par semaine
- Lorsque l’anxiété se transforme en panique - a quelque moment
- Lorsque votre couple vit des périodes de crise - de plus en plus excepté ce matin ;-3
- Lorsque la vie devient lourde et terne - Lorsque vous vous questionnez sur votre identité, vos projets, votre carrière - fréquement.

en gros je crois sincèrement que je dois consulter. il ne me manque qu'a faire le pas.